Must de Cartier, Cartier, une histoire d’accessibilité
Impossible d’évoquer Must de Cartier sans mentionner Alain-Dominique Perrin. En 1969, après une première carrière dans l’antiquariat, il rejoint la société Briquet Cartier à Paris en tant qu’attaché commercial. À seulement 27 ans, il y fait rapidement ses preuves et accède en quelques mois à la direction générale.
Avec une vision avant-gardiste, il bouscule les codes du luxe, le modernise et en élargit l’accès sans jamais en compromettre l’exclusivité. En 1977, Cartier frappe un grand coup avec le lancement de ses premières montres Must de Cartier. La Tank en vermeil (argent plaqué or) devient un phénomène mondial grâce à son design minimaliste et raffiné. Déclinée en noir, bordeaux ou ivoire, elle affiche simplement la signature Must de Cartier. D’abord équipée d’un mouvement manuel, elle adopte rapidement un calibre à quartz et se porte sur un bracelet en lézard. De nombreux cadrans seront déclinés avec simple fond couleur, chiffres romains, chiffres arabes, art déco, trinity (3 ors) etc.
Cartier inaugure alors une nouvelle ère en élargissant son univers. En 1978, la maison dévoile les montres Santos, destinées aux hommes comme aux femmes, avec des boîtiers carrés ou octogonaux. Parallèlement, elle enrichit son catalogue avec des créations emblématiques jouant sur l’alliance des trois ors. Le tout, bien sûr, présenté dans les célèbres écrins rouges à liserés dorés.
Une approche audacieuse du luxe, à la fois exclusive et plus accessible, qui redéfinit les standards des grandes maisons.